PRESSE

PARIS LIBÉRÉ

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BFM TV Sondage: Anne Hidalgo chute lourdement

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LE FIGARO Anne Hidalgo : l'échec

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20 MINUTES Marcel Campion lance son mouvement «Paris libéré»

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FRANCE BLEU Marcel Campion à l'assaut de la ville de Paris

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LESECHOS.FR Anne Hidalgo, la voie bouchée

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LE PARISIEN Anne Hidalgo face au fiasco du nouveau Vélib’

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LE PARISIEN Camouflets à répétition pour Anne Hidalgo

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L'OBS Le fiasco des nouveaux Vélib', un désaveu pour la Mairie de Paris

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HUFFINGTONPOST César 2018: Anne Hidalgo huée lors de la cérémonie

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L'UDELCIM L'UDELCIM demande sa suspension à la Ministre de la Justice

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BFM PARIS Marcel Campion confiant sur le maintien de sa grande roue

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PARIS TRIBUNE La chasse à la taupe à l'Hôtel de Ville

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Anne Hidalgo chute lourdement

BFM TV

Anne Hidalgo ne recueille que 18% d'opinions favorables dans le dernier baromètre Elabe, et s'effondre chez les sympathisants de gauche. L'attribution des Jeux Olympiques 2024 à Paris n'a pas inversé la tendance: alors qu'elle apparaissait comme l'une des options possibles pour l'avenir du Parti socialiste, Anne Hidalgo n'est créditée, dans le dernier baromètre Elabe pour Les Échos et Radio classique révélé jeudi, que de 18% d'opinions favorables. Depuis le début du mandat d'Emmanuel Macron, l'édile a ainsi perdu 12 points de popularité. Surtout, Anne Hidalgo est reléguée au septième rang parmi les personnalités socialistes chez les sympathisants de gauche avec 32% d'opinions favorables. À l'automne 2015, elle figurait en première place de ce même classement. Localement, la dégringolade d'Anne Hidalgo n'est pas moins spectaculaire: en neuf mois, elle est passé de 35% à 16% d'avis positifs chez les franciliens. "Ce qui était jadis perçu comme étant de vraies convictions environnementales est aujourd'hui perçu comme étant idéologique. Pour beaucoup, elle est allée trop loin", explique aux Échos Bernard Sananès, président d'Elabe. Espoir déçu Comme de nombreux socialistes, plongés en plein marasme depuis la déroute de 2017, Anne Hidalgo souffre en outre de l'incapacité de son parti à se positionner clairement par rapport à Emmanuel Macron et La République en marche. Elle apparaît comme un espoir déçu pour le renouveau de la gauche, selon Bernard Sananès. "Il y a une vraie déception dans l'électorat de gauche : elle aurait pu incarner la relève et n'y est pas allée", explique-t-il. L'union sans lendemain de "Dès demain" entre Christiane Taubira, Martine Aubry et la maire de Paris n'est probablement pas étrangère à cette déception.

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Anne Hidalgo : l'échec

LE FIGARO

Embouteillages incessants, pollution stable en dépit de la chasse aux automobilistes, finances exsangues, politique du logement sectaire et polémiques à répétition, propreté des rues en berne… Jamais les choix politiques et la méthode autoritaire de la «reine maire» de Paris n'avaient été aussi contestés, à droite comme à gauche. C'est à croire qu'elle a perdu la main. Lors du dernier Conseil de Paris, Anne Hidalgo a beaucoup parlé de propreté. Un long discours, promettant de nouvelles consultations citoyennes, après celles qui ont déjà eu lieu. Mais les observateurs ont senti la tension dans l'air. Une tension qui n'est plus circonscrite à ce seul dossier. Même ses proches le reconnaissent. «Anne a enfin compris qu'elle n'avait plus la main», nous dit l'un d'eux. «On est dans une phase difficile, il va falloir rester groupés», ajoute un autre. «2017 a été notre annus horribilis, 2018 sera beaucoup mieux», espère celui-ci. «Ça commence à se fissurer», conclut celui-là. Constats lucides, car il faudrait être aveugle pour ne pas voir que quelque chose cloche. Rompue aux polémiques sur la circulation, abonnée aux attaques violentes contre sa personne - qui provoque parfois unedétestation irrationnelle -, Anne Hidalgo a toujours mis celles-ci sur le compte du machisme, ou des combats d'arrière-garde d'une droite ringardisée. Elle fait pourtant face depuis six mois aux revers qui s'accumulent. Une pluie acide de mauvaises nouvelles sur fond de ciel gris détrempé et de crue de la Seine. Le symbole des déboires municipaux commence par les rats, qui se sont multipliés dans Paris depuis la crue de 2016. Jusque-là, Marseille était leur port d'attache, abritant neuf millions de rongeurs pour un peu moins d'un million d'habitants. On savait les services de propreté de la Cité phocéenne très inefficaces, car gangrenés par un syndicalisme d'un autre âge multipliant débrayages et services minimums, et on y voyait un phénomène très local. Or, les rats sont «entrés» dans Paris. Ils sont passés du sous-sol au macadam. Un phénomène très visible et donc très gênant, que la Mairie ne nie pas. Réseaux sociaux aidant, Twitter ou Facebook, on les découvre dans des petits films postés par les badauds. Ils ont la force d'un symbole. » LIRE AUSSI - Heureux comme un rat à Paris Ce symbole s'ajoute à l'exaspération constante des Parisiens automobilistes ou usagers des transports en communs depuis trois ans. Dans une interview au JDD, la maire de Paris a affirmé qu'il y avait 10% de trafic en moins depuis septembre 2016. Mais elle ne cite pas l'étude qui l'établit. Elle passe outre l'augmentation du temps de parcours dans plusieurs axes de la capitale. Au total, ce sont des centaines d'heures par an passées au volant par chaque automobiliste, qui ont aussi un coût économique. Enfin, la baisse de la pollution, son sujet fétiche, laisse pour le moment à désirer. Selon l'organisme Airparif «la diminution de 48 % de ses rejets en dioxyde d'azote est essentiellement imputable à la modernisation du parc roulant», et non à la fermeture des quais rive droite. Enfin, la pollution reste très forte dans l'est de Paris, celui qui vote pour elle. Le vélo, le métro et le bobo festif ont laissé la place à un autre spectacle plus concret, plus désolant. Celui de contrats mal négociés, des embouteillages qui persistent, d'une politique du logement idéologique et horriblement coûteuse.

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Marcel Campion lance son mouvement «Paris libéré»

20 MINUTES

Pour peser aux prochaines municipales et « faire entendre la voix des Parisiens », le « roi des forains » Marcel Campion, en conflit depuis des mois avec la mairie de la socialiste Anne Hidalgo, va lancer le mouvement « Paris libéré », a-t-il indiqué vendredi. Marcel Campion, confirmant une information parue dans Le Parisien, a indiqué qu’il lançait la première réunion de « Paris libéré » samedi dans un café des puces de Saint-Ouen, à laquelle il attend une centaine de personnes, « des amis, des retraités, des médecins, avocats, tous Parisiens ». « Dans deux ans, nous serons 4.000 ou 5.000 » « Nous ferons une réunion mensuelle. On demandera à chacun d’amener une ou deux personnes de plus chaque mois et dans deux ans, nous serons 4.000 ou 5.000 et nous pourrons peser sur les partis et les candidats », a ajouté le patron de la Grande Roue qui n’entend pas être candidat lui-même. C’est un « mouvement de citoyens solidaires. Nous voulons essayer de discuter avec des gens positivement, établir des propositions. Nous verrons les candidats et nous tâcherons de leur faire porter des propositions qui bénéficieront aux Parisiens », a-t-il ajouté. Du comité de soutien au conflit ouvert Marcel Campion, lui-même électeur dans le 1er arrondissement, faisait partie il y a quatre ans du comité de soutien à Anne Hidalgo. Il est désormais en conflit ouvert avec la Ville, après l’arrêt voté en Conseil de Paris de sa Grande Roue place de la Concorde et du marché de Noël sur les Champs-Élysées. Anne Hidalgo « nous a menti, nous a incités à faire des investissements puis a rompu nos accords », s’est insurgé le patron forain, qui a « soutenu tous les maires de Paris mais il est temps qu’on se prenne par la main », a-t-il ajouté.

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Marcel Campion à l'assaut de la ville de Paris

FRANCE BLEU

Marcel Campion lance son nouveau mouvement "Paris Libéré" en vue des municipales de 2020. Il compte ainsi peser aux élections et faire entendre ses contestations à l'égard de la maire de Paris. Marcel Campion se lance en politique. A l'assaut de la ville de Paris, en vue des municipales de 2020. Son objectif : faire barrage à Anne Hidalgo et son équipe municipale. Raison pour laquelle il lance son nouveau mouvement : "Paris Libéré". Et il compte bien récupérer tous les mécontents de la politique de la maire de Paris. Le roi des forains a organisé sa première réunion, hier samedi, à Saint Ouen, dans l'arrière salle de son restaurant "la Chope des puces", rue des Rosiers, en plein coeur du marché des antiquaires. Ses premiers soutiens, une cinquantaine de personnes, sont venus l'écouter et témoigner. Parmi les principaux griefs du nouveau leader de "Paris Libéré" : la saleté et l'insécurité dans les rues, auxquels se sont ajoutés ceux de la salle, concernant principalement les problèmes liés à la circulation et au stationnement. La "disparition progressive" des animations des forains dans la capitale a également été évoquée. Il ne s'agit pas pour Marcel Campion de prendre la place d'Anne Hidalgo a-t-il expliqué, mais de développer ce mouvement porteurs d'"idées constructives", et par la suite, soutenir un éventuel candidat prêt à défendre ces idées, aux prochaines élections municipales dans deux ans. Le nouveau leader n'entend plus seulement être le roi des forains mais aussi de tous les parisiens mécontents, et compte organiser de nouvelles réunions chaque mois, avec de plus en plus de participants, "pour être plusieurs milliers" a-t-il dit, "d'ici 2020".

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Anne Hidalgo, la voie bouchée

LESECHOS.FR

Anne Hidalgo avait décidé de se recentrer sur Paris, or c'est sur son action phare en tant que maire qu'elle est désormais en échec. La fermeture des voies sur berges est annulée par la justice. Redevenir pleinement maire. Pour sortir la tête de l'eau, Anne Hidalgo avait opéré ces derniers temps un recentrage sur sa ville. Paris rien que Paris, martelait-elle dans les médias ; le pouvoir aux Parisiens, signifiait-elle en lançant une plate-forme d'initiative citoyenne. Las, c'est sur la mesure la plus emblématique de son action de maire qu'elle se trouve aujourd'hui en échec. La fermeture à la circulation des voies sur berges, rive droite, vient d'être annulée par la justice , pour « inexactitudes » dans l'étude d'impact. Sa mesure emblématique, mais aussi sa méthode, trop personnelle et trop rapide, le coup est rude. Il vient s'ajouter à une série de déconvenues juridiques et techniques ( panneaux publicitaires , rapports avec Marcel Campion, vélos...) qui fragilisent les finances de la ville en même temps qu'ils abîment son capital personnel. Ses sondages plongent , les critiques fusent. « Techniquement la machine s'enraye, il y a des faux pas juridiques, ça ne devrait pas arriver dans une administration à 54.000 personnes », cingle Jean-Baptiste de Froment, premier vice-président du groupe d'opposition LRI. Mouvement vers Macron Quelle voie prendre pour sortir d'une nasse ? La maire de Paris cherche et heurte des murs. Elle s'adoucit, revient aux promesses participatives de sa campagne, mais elle le fait à un moment où elle paie cash les conséquences de son fonctionnement inverse du début du mandat. Elle s'adoucit aussi politiquement, prend des distances avec le PS et surtout calme le jeu vis-à-vis d'Emmanuel Macron. « Il écoute, il est leader sur les questions de changement climatique », loue-t-elle sur Public Sénat. « Depuis 2015, l'ouverture dominicale des commerces a apporté une grande satisfaction aux élus locaux, riverains et commerçants », dit-elle cette semaine, comme si sa guerre contre le travail du dimanche n'avait jamais eu lieu. Mais plus elle fait mouvement en ce sens, et plus ses alliés à gauche rechignent. Bruno Julliard, son premier adjoint, a présenté sans elle mercredi les résultats de leur comptage des sans-abri dans la capitale (au moins 3.000) . Parce que leur relation s'est dégradée, comme le dit « Le Parisien » ? Parce qu'elle ne veut pas fragiliser le ministre du Logement qui avait, lui, évoqué 50 SDF à Paris ? A moins que ce ne soit les deux.

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Anne Hidalgo face au fiasco du nouveau Vélib’

LE PARISIEN

Deux mois après son lancement, le nouveau Vélib’ est encore loin d’être opérationnel. Et la principale nouveauté, le Vélib’ électrique, relève pour l’instant surtout de la chimère. Un couac qui vient ternir le mandat de la maire (PS) de Paris. Rien ne semble rouler pour Anne Hidalgo. Outre l’annulation de la fermeture à la circulation des voies sur berge, c’est le lancement du nouveau Vélib’, carrosse censé la porter jusqu’à sa réélection, qui s’est transformé en une encombrante citrouille. Malgré les mesures de dédommagement votées, les Parisiens sont furieux. « Leur » Vélib’, qui avait fait de Paris un pionnier et un modèle en 2007, n’est plus que l’ombre de lui-même. Moins de 300 stations ouvertes… Deux mois après le lancement du nouveau Vélib’, on ne compte que 285 stations ouvertes, alors que Smovengo en promettait 1 400, puis finalement 1 000 pour le 31 mars. Et le retard pris avant le Nouvel an n’a pas été rattrapé. L’objectif de 80 nouvelles stations par semaine annoncé par le PDG de Smovengo, le nouvel opérateur, n’a jamais été atteint et a même tendance à baisser : la semaine dernière, seulement 18 nouvelles stations ont été ouvertes… … et pas forcément opérationnelles Et même parmi ces bornes ouvertes, rares sont celles qui sont totalement opérationnelles… Selon les données de Vélib’Métropole, seulement 32 stations sur 285 acceptent la carte bleue, et permettent donc d’acheter des tickets de courte durée… Pas terrible, pour la ville la plus visitée du monde… Quant à la principale nouveauté, les Vélib’ à assistance électrique, il n’y en a que 235 disponibles dans toute la métropole, pour 1 421 vélos mécaniques. Loin, très loin, de l’objectif de déploiement de 24 000 vélos, dont 7 200 vélos électriques… La Cour des comptes de Montpellier avait alerté en 2013 Mais un tel fiasco était-il prévisible ? Oui, à en croire un rapport de la Cour régionale des comptes de 2013 sur les transports de l’agglomération de Montpellier (Hérault). Les auteurs, qui se sont penchés sur l’obtention du marché de vélos en libre-service dans cette ville par Smoove en 2012 notent que le jour du lancement officiel, « moins de 30 % de l’équipement prévu était installé »…et que de nombreux couacs ont perturbé le service pendant des mois alors que les tarifs, eux, avaient doublé...

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Camouflets à répétition pour Anne Hidalgo

LE PARISIEN

Annulation de la fermeture à la circulation des voies sur berge, retrait des panneaux publicitaires JC Decaux, fiasco du Vélib’… Les revers se multiplient pour la maire de Paris. Pas une semaine sans qu’Anne Hidalgo (PS) ne subisse un nouveau revers. Depuis les défaites électorales au printemps dernier, la maire de Paris est prise dans une spirale infernale. Sa majorité politique s’effrite et les mauvaises nouvelles s’enchaînent faisant oublier ses réussites. Voies sur berge : la fermeture annulée. A peine la polémique éteinte sur son refus d’offrir une sépulture à l’écrivain Michel Déon à Paris, c’est un véritable coup de tonnerre qui fait trembler ce mercredi les murs de l’Hôtel de Ville. Le tribunal administratif de Paris annule la très contestée piétonnisation des voies sur berge au centre de la capitale. Le jugement, sévère, brocarde « des inexactitudes, des omissions et des insuffisances concernant les effets du projet sur la circulation automobile, les émissions de polluants atmosphériques et les nuisances sonores ». Un véritable camouflet pour la maire qui, même si elle va faire appel, perd ainsi l’emblème de sa croisade contre la pollution menée à marche forcée. Nouveaux Vélib’ : le déploiement raté. Les nouveaux Vélib’ étaient l’autre symbole de son combat écologique. Ils devaient accélérer la révolution des déplacements des Parisiens et des Franciliens. Mais voilà que le très lent déploiement du réseau de vélos en libre-service par le nouvel opérateur Smovengo vire au cauchemar et suscite la colère des utilisateurs. Amendes de stationnement : la colère des automobilistes. Autre front, autre déconvenue : la réforme du contrôle du stationnement payant soulève la bronca des automobilistes. L’amende de 17 € a été remplacée en janvier dernier par un « Forfait Post Stationnement » pouvant atteindre 50 €. Cette hausse très impopulaire chez les conducteurs s’est accompagnée d’une privatisation du contrôle. Grâce à des véhicules équipés de lecteurs automatiques des plaques d’immatriculation, le contrôle se fait à la chaîne, et les amendes pleuvent. Non sans de multiples erreurs, provoquant la colère des usagers qui ont bien du mal à obtenir réparation. Privée des recettes publicitaires de JC Decaux. Qu’à cela ne tienne : Anne Hidalgo compte bien empocher les 300 millions d’euros (M€) que devrait rapporter chaque année cette réforme. Elle en aura bien besoin puisqu’elle vient de voir s’évaporer les recettes publicitaires de JCDecaux. Une nouvelle déconvenue pour la Ville ! Le Conseil d’Etat a confirmé il y a quelques jours l’annulation d’un contrat entre la Ville de Paris et du géant de l’affichage publicitaire. Un manque à gagner de 40 M€. Les rats et la saleté, les autres points chauds. Dernier dossier polémique et pas des moindres : celui de la propreté. Les Parisiens n’en peuvent plus de la saleté dans les rues, de l’amoncellement d’encombrants et des gravats au pied de chez eux et sans parler des nouvelles corbeilles de rue qui débordent. Anne Hidalgo a consenti — un peu tard — à augmenter le budget de la propreté (de 500 à 532 M€) tout en appelant les Parisiens au civisme… De quoi en excéder certains. Et pour couronner la série noire, la saleté des rues conjuguée à la crue et aux travaux a fait proliférer les rats dans la capitale. Un sujet dévastateur dont se serait bien passé la maire de Paris. Contactée à plusieurs reprises, Anne Hidalgo n’a pas souhaité s’exprimer.

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Le fiasco des nouveaux Vélib', un désaveu pour la Mairie de Paris

L'OBS

La colère monte chez les Parisiens. Alors que la capitale comptait 18.000 Vélib' JCDecaux en 2017, il n'en reste aujourd'hui que le dixième, selon une enquête de "l'Opinion". La cause : le consortium Smovengo, qui a obtenu le marché du nouveau Velib' Métropole face à JCDecaux, n'arrive pas à mener à bien les travaux. Les retards s'accumulent et les difficultés techniques, sous-estimées par le prestataire, resurgissent. Face au désastre, la Mairie tente de réagir en mettant à disposition de l'opérateur "l'expertise de ses services", selon l'AFP. Tandis que les intempéries ralentissent encore plus les travaux, les usagers restent orphelins du système de vélos en libre-service de la capitale et s'insurgent contre la Mairie. Des travaux interminables "Le compte n'y est pas", avoue Christophe Najdovski, l'adjoint EELV d'Anne Hidalgo, dans les colonnes de "l'Opinion". En effet, Smovengo promettait 600 stations Vélib' opérationnelles à la fin janvier sur les 1.400 prévues au total. Seulement la moitié, soit 300 stations, ont été installées dont certaines "ne fonctionnent pas", faute d'un raccord avec le réseau électrique. Un fiasco, que "l'Opinion" explique par deux raisons : les travaux ont commencé "avec six semaines de retard", par rapport à la date initialement prévue, et les "difficultés techniques ont été sous-évaluées". Interrogé par "l'Opinion", Alexandre, un "data-analysts" qui s'est emparé des données Vélib' en open source sur le site de la Mairie, observe ces retards : "On voit le hiatus entre les promesses de Smovengo de construire 80 stations par semaine et la réalité. C'est à peine 20. Ça s'accélère en fin de mois, au moment où le syndicat calcule les pénalités de retard". Pour le moment, Smovengo doit payer 2 millions d'euros de pénalité, auxquelles s'ajouteront les pertes dues à la non-utilisation des stations et le remboursement des usagers, dont l'indemnisation est prévue pour le mois de janvier, février et mars. L'issue de l'appel d'offres critiqué Cette situation aurait néanmoins pu être évitée par la Mairie de Paris, d'après Eric Azière, interrogé dans "l'Opinion". Le conseiller de la capitale et président du groupe UDI-MoDem, qui a étudié le dossier Smovengo de près, avait déjà émis des doutes. Le système Smoove à Montpellier, appartenant au consortium Smovengo, avait déjà fait l'objet d'"errements, de retard et de dépassement du budget" selon le conseiller parisien. "Toutes les contraintes techniques qui bloquent le système étaient mentionnées dans l'appel d'offres... Mais Smovengo n'a fait aucune étude de fiabilité. Comme si la société pensait tout résoudre avec des tapis volants !", ajoute le conseiller de Paris. De plus, l'hebdomadaire "Challenge" mettait en cause la validité de l'appel d'offres en révélant que Nicolas Mercat, participant à son élaboration, est le frère du patron de Smoove, Laurent Merca. Eric Azière évoque dans "l'Opinion" "une fuite en avant" dans laquelle s'enferre la Mairie. "On est confronté à un choix effrayant : être indulgent avec Smovengo parce qu'on est condamné à réussir avec eux... ou tout arrêter et refaire un appel d'offres, qui prendrait au moins deux ans." Aider le prestataire Pour mettre fin au fiasco Smovengo, la Mairie a décidé de "reprendre les choses en main". Christophe Najdovski, a indiqué à l'AFP qu'il y aurait "un pilotage beaucoup plus étroitement assuré par la Ville, sur le territoire parisien, avec des équipes qui vont piloter l'installation des stations". Le personnel municipal sera donc envoyé sur le terrain pour aider le prestataire Smovengo à installer les stations de vélos en libre-service. Mais ce "soutien opérationnel" pourrait provoquer l'annulation de l'appel d'offres selon Eric Azière dans "l'Opinion". "L'ancien prestataire [JCDecaux NDLR] serait fondé à demander l'annulation de l'attribution. On peut estimer que le soutien opérationnel de la Mairie est une distorsion de concurrence." Dans un communiqué, le groupe UDI-MoDem du conseil de Paris s'est "inquiété de la mise à disposition de ces employés municipaux, durant leur temps de travail, dans le cadre d'un marché attribué au terme d'une procédure concurrentielle", s'interrogeant sur la "régularité d'une telle intervention". Mais quoi qu'il arrive, Anne Hidalgo s'est mis à dos les Parisiens à vélo, et payera les pots cassés de cette débâcle, comme l'affirme un député LREM en conclusion de l'enquête de "l'Opinion" : "Le Vélib', c'était le symbole de Paris. Anne Hidalgo a cassé ce qui marchait bien et qui était copié partout. C'est ça qui va la couler.

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César 2018: Anne Hidalgo huée lors de la cérémonie

HUFFINGTONPOST

Moment de flottement. Lors de la 43ème cérémonie des César ce vendredi 2 mars, la maire de Paris, Anne Hidalgo, n'a pas fait l'unanimité. Interpellée par le maître de cérémonie Manu Payet lors du discours de ce dernier, à l'évocation de son nom, plusieurs personnes dans le public se sont mises à huer l'édile. "Ça fait du bien de se faire applaudir", s'est amusé Manu Payet en réaction aux bruits de mécontentement à l'égard de l'élue qui, après ces "bouuuuu" a entendu quelques mains applaudir.

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L'UDELCIM demande sa suspension à la Ministre de la Justice

L'UDELCIM

Au nom de L'UDELCIM, Maitre Patrick TABET vient de saisir officiellement Madame la Ministre de la Justice, demandant que soit suspendue de son mandat de Maire Madame HIDALGO, et ce en application de l'article L 2122-16 du Code Général des Collectivités Territoriales *. Il ne peut être toléré qu'un élu de la République défie publiquement les Magistrats qui l’ont censuré et déclaré l’arrêté de 2016 illégal, use de ses fonctions de maire pour s'opposer à l'exécution du jugement rendu, en osant annoncer publiquement qu'un nouvel arrêté de piétonisation des voies sur berges va être pris. Les Magistrats du Tribunal Administratif de Paris seront surement sensibles au fait de devoir juger à nouveau ce même dossier, de par ce nouvel arrêté à venir, et ce ... grâce à notre Drame de Paris, qui se croit au dessus des décisions de justice... Madame la Ministre de la Justice ne peut demeurer insensible à un tel comportement envers la Justice Française et ceux qui la rendent !

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Marcel Campion confiant sur le maintien de sa grande roue

BFM PARIS

Le tribunal administratif de Paris vient de rejeter un recours d'associations de défense du patrimoine qui estimaient que la grande roue de la Concorde défigurait la place. Une victoire pour Marcel Campion qui souhaite le maintien de son manège.

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La chasse à la taupe à l'Hôtel de Ville

PARIS TRIBUNE

Un taupier déclare qu'il va surveiller les galeries. C'est vrai qu'à l'Hôtel de Ville de Paris, ça ne manque pas de galeries, ni de galeries souterraines, des taupinières. La taupe est influente Une taupe a-t-elle dit à la Chambre régionale des comptes "Top départ ?" Le résultat est que la chasse aux Campion est ouverte ! La taupe creuse, court, s'agite, manipule, diffame. La taupe, forcément de l'Hôtel de Ville de Paris, fait fuiter la signature le 4 juillet 2016 d'une convention d'occupation du domaine public entre la Mairie de Paris et la société Fêtes Loisirs gérée par Marcel Campion. Elle déclenche l'action inédite de la Chambre régionale des comptes Île-de-France. Sans oreilles apparentes, avec une vue qui se dégrade au fil du temps et des saisons, comme toutes les taupes, la taupe de l'Hôtel de Ville de Paris est influente. La taupe a un grand pouvoir Elle informe l'Institution. La Chambre régionale des comptes Île-de-France déclenche un contrôle. La taupe connaît les rouages Des magistrats financiers de la Chambre régionale des comptes Île-de-France présument l'existence d'une infraction de favoritisme et saisissent le Parquet National Financier. Le Canard Enchaîné, sans doute informé par la taupe de la Mairie de Paris, publie des articles à charge. Le Point diffuse un article sur le contenu du rapport d'observations provisoires sans que celui-ci ait été soumis aux personnes visées pour qu'elles puissent répondre aux magistrats financiers. La taupe connaît-elle une galerie souterraine qui mène à l'Elysée ? François Hollande est encore là-bas. Quatre jours avant le premier tour de l'élection présidentielle, le président de la République, son premier ministre Bernard Cazeneuve, et trois membres du gouvernement signent le 19 avril 2017 une ordonnance afin d'assurer la transparence et l'égalité de traitement des candidats potentiels à l'occupation du domaine public des personnes publiques pour l'exercice d'activités économiques par une publicité préalable à la délivrance d'un titre d'occupation temporaire du domaine public. En l'absence de toute autre proposition concurrente à l'issue d'un délai imparti par la Ville de Paris, le pétitionnaire pourra recevoir un titre l'habilitant à occuper le domaine public concerné. Lors des élections de mai et juin 2017, la terre tremble. Il semble que les galeries qu'empruntait la taupe de la Mairie de Paris se sont éboulées. Suite à l'élection d'Emmanuel Macron à la présidence de la République, le gouvernement du Premier ministre Edouard Philippe publie une circulaire le 19 octobre 2017 afin de préciser les modalités d’application de l'ordonnance du 19 avril 2017 aux besoins spécifiques des professionnels du cirque et de la fête foraine, avec la mise en place d'une procédure de publicité simplifiée pour les occupations de courte durée des demandes d'installation des forains et des cirques. Concrètement, si un accord de gré à gré a été passé entre la Ville de Paris et la société Fêtes Loisirs propriétaire de la Grande Roue, c'est parce que l'appel à projet préalable avait été infructueux. La taupe créé les conditions La taupe de l'Hôtel de Ville de Paris créé le climat pour l'annulation et le non-renouvellement des conventions d'occupation temporaire du domaine public, tant pour la Grande Roue que pour le Marché de Noël. Le préjudice financier pour les sociétés de Marcel Campion et de son épouse s'élève respectivement à 4,8 millions d'euros et 8,6 millions d'euros expliquent-ils dans un communiqué commun daté du 20 décembre 2017. Le préjudice pour la Ville de Paris : ce sont les redevances qu'elle aurait perçu en renouvelant les autorisations facturées comme par le passé. "Dans un courrier du 19 septembre 2017 signé par Philippe Chotard, la Ville de Paris rappelle avoir reçu une redevance nette de plus de 150.000 euros par mois d'exploitation pour la Grande Roue de Paris contre 8.000 euros pour la Grande Roue de Marseille. Il en est de même avec la comparaison des marchés de Noël, le secrétaire général de la Ville de Paris précisant que Paris percevait une redevance nette de 700.000 euros quand la Ville de Strasbourg dépensait 3 millions d'euros avec une perte de 2,5 millions d'euros". Communiqué de Marcel Campion et de Linda Chrisnacher sur le rapport d'observations définitives de la CRC. Le préjudice pour les Parisiens et les touristes : c'est la perte du Marché de Noël fin 2017 et la possible disparition de la Grande Roue en 2018. Qui est la taupe ?

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